Le zinc,
c'est sacré.
Paris · Lyon · Marseille · Bordeaux · et partout ailleurs
Au Bon Zinc, c'est la newsletter qui rend hommage aux cafés de comptoir français. Chaque semaine : un zinc qui résiste, un zinc qui ferme, un objet du comptoir, une carte postale de France. Ces endroits où un petit noir à 1,20 € vaut parfois bien plus qu'un déjeuner chez un étoilé.
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Défendre le café de comptoir
comme un patrimoine vivant
En France, les cafés de comptoir étaient 200 000 après la guerre.On est passés sous les 40 000. Chaque semaine, un zinc ferme quelque part.Une ardoise s'efface. Un patron raccroche son tablier pour la dernière fois.
Au Bon Zinc raconte les deux côtés de cette histoire — sans folklore ni nostalgie de façade. Avec des adresses vraies, des noms réels, une attention sincère à ce que le zinc dit encore de notre époque.
Au sommaire
Ce qu'on trouve dans
Au Bon Zinc
Un café qui tient. Son patron, ses habitués, son histoire. Documenté, à hauteur de comptoir.
Un zinc qui ferme. Les vraies raisons : loyer, fatigue, fin de bail. Sans romantisme.
Chaque numéroLa soucoupe, le baby-foot Bonzini, le Faema E61. Les objets ordinaires du zinc, racontés sérieusement.
Un café de province, sans fioriture. Chez Rogé à Loudenvielle, le Tortoré à Labastide-d'Armagnac depuis 1885.
Une phrase. Un patron entendu à 6h30, un commentaire Google Maps anonyme. Courte et souvent juste.
Combien de cafés ont fermé ? Combien coûte un expresso à Marseille versus Paris ?
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On est ouvert depuis 1971. On a eu trois hold-ups, deux inondations et un incendie. On a fermé trois jours en tout.
La patronne du Bar Tabac Dolce Vita, Marseille, 2e arrondissement
Citée dans Le Monde, 2019
À propos
J'ai 46 ans, j'habite en banlieue parisienne, et je passe probablement trop de temps accoudé à des comptoirs qui ne m'appartiennent pas.
Je ne suis pas historien, pas journaliste, pas expert en patrimoine. Je suis juste quelqu'un qui a vu fermer le café du coin de sa rue un mardi matin de 2019, qui a regardé le rideau de fer descendre pour la dernière fois, et qui n'a pas su quoi faire de cette petite tristesse-là.
Pendant un moment, j'ai cherché une newsletter qui racontait ça — ces endroits, ces gens, cette France du comptoir qui rétrécit doucement sans que personne ne hausse vraiment la voix. Je n'en ai pas trouvé. Alors j'ai retroussé mes manches et j'ai fait le boulot moi-même.
Au Bon Zinc, c'est mon carnet de terrain. Une façon de raconter ces endroits où personne ne vous demande si vous avez une réservation, où le café est trop serré ou trop allongé mais jamais indifférent, et où la conversation s'engage avec un inconnu sans que personne n'ait eu besoin de le décider.
Je n'ai aucune qualification particulière pour faire ça.
Je considère que c'est, au contraire, une excellente raison de le faire.
Questions fréquentes
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